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POUR LE MOIS D'AVRIL:


24 NOVEMBRE: c'est un texte poétique que j'ai écrit le jour anniversaire de mes 24 ans (en 1994), j'étais encore en fac de Lettres à Aix-en-Provence, en cité universitaire. Ce texte fait partie de ma période noire, une période aussi très prolifique en écriture et en rencontres de toutes sortes.

AU SOLEIL MEDITERRANEEN: ensemble de vers libres, texte court (quelques vers). Ecrit, une nuit, en terrasse, à La Ciotat (ma ville natale) je ne sais plus quel été (certainement celui de 1994), une nuit où j'étais seul,comme parfois j'aime à l'être,seul parmi une foule de badauds qui rient et s'amusent, pendant que moi je les observe, en tentant de noyer mon spleen dans n'importe
quel alcool (cette fois-ci, je crois bien que c'était de la bière).

LA HAINE: c'est un texte que j'avais écrit en vue d'un projet avec une amie qui était en arts plastiques (je devais écrire un texte, et elle devait peindre sur le même thème). Je mettrais une fois prochaine ce projet sur ce site, une fois que j'aurais scanné la peinture associée au texte que vous allez pouvoir lire.

ENVIRONNEMENT INFERNAL: encore des vers libres, écrit à peu près à la même époque.
Le paysage qui m'inspira n'est pas facilement discernable, et à ceux ou celles qui en seront capables, je dis :"Bravo!".


AUX LITTERATEURS: texte pamphlétaire à l'encontre de l'académisme littéraire, écrit, je
pense, en 1993.

OU EST LE RE^VE?: texte dont la thématique est facilement compréhensible. Qui peut nous dire si notre réalité n'est pas un simple rêve, le nôtre ou -plus terrible encore- celui d'un autre?

LA RELEVE: un texte qui exprime le cynisme le plus féroce, terrifiant pour certains.

LES APPARENCES: thématique identique ou presque à celle de "OU EST LE REVE?". Ne vous est-il jamais arrivé de vous réveiller en ayant la crainte que vos yeux sont en train de s'ouvrir sur votre monde véritable, un monde rejeté ou nié, plus terrible encore que celui dont vous rêviez en pensant être la réalité? Les gens, l'air que l'on respire, l'eau qui nous rafraîchit,la femme aimée, rien de tout cela n'existerait, tout serait faux, faux-semblant de rien d'existant...

UNE NUIT: coup d'oeil aux haîku japonais, et dans le même temps texte ironique sur l'écriture et le besoin, peut-être pathétique,que l'on peut éprouver à écrire.

PLIC,PLOC: c'est un texte inspiré de la musique originale du film "La leçon de piano". Dites moi ce vous en pensez dans mon livre d'or (je ne suis pas encore sûr d'avoir bien configuré mon mail de webmaster).

SUR LES TRACES DE LA REVERIE: texte qui associe en alternance vers libre et prose (je ne sais plus le terme technique; ouvrez un dictionnaire si vous le désirez, ce site n'a pas pour vocation l'enseignement universitaire de la littérature, mais de sensibiliser à la littérature, dans la mesure de ses pauvres moyens.

LE SILENCE: texte lorsque j'étais étudiant en deuxième année de lettres, j'avais formé avec deux camarades une sorte de club de poésie dont les activités étaient l'écriture sur des thèmes choisis, des discussions interminables, entrecoupées par des fous-rires et quelques gorgées de vin pour faire hydrater notre gosier asséché par des substances illicites.
Le thème du jour était le silence, essayer d'écrire comme ça sur commande, ce n'est pas aussi
évident qu'il y paraît au premier abord.

SOLITUDE EN SOL: moment de déprime, je crois.

NATURE DOUBLE: l'expression de notre dualité intrinsèque, faut vivre avec, et le jour on y parvient tout à fait, c'est peut-être notre dernier jour, en tout le dernier qui nous présente doté d'une vague sensibilité.

PARA-DOXE: un peu la même thématique que "Nature Double", nous ne sommes jamais tel que nous paraissons.

PETITE FOURMI SERA... HOMME: pamphlet sur la mécanisation de l'homme.

S'ETEINDRE: encore un moment de spleen, eh ben j'en avais beaucoup de ces moments-là! C'était grave docteur?

LA PETITE AVENTURE: ah une thématique bien française, il est question du sentiment amoureux bien fréquemmment déçu.

L'APRES D'UN FILM: je l'ai écrit après avoir vu l'adaptation cinématographique d' "Un roi sans divertissement" de Giono.
 
 
MOIS DE JUILLET:
 
De nouveaux poèmes en lignes, il était temps puisque les derniers datent du mois d'Avril. Mais j'étais accaparé par le dernier épisode de La Quête, et par mes vacances d'été.
Bonne lecture, et soyez inspiré(e)s: envoyez moi vos textes!
 
QUE DIRE?: deux textes suscités certainement par quelque chose, mais malheureusement j'ai oublié quoi. Ils ont été ecrits pendants mes années de deug lettres modernes. C'est un peu glauque et énigmatique. Deux versions pour texte, le premier (version 2)est celui qui aurait dû être sur site, mais les hasards de la programmation ont voulu que le texte ne pût être visible (je l'ai conservé car j'ai trouvé le concept intéressant), le second est la première version, celle que vous auriez dû voir la première fois.
 
OPPROBRE: un distique à l'encontre de la servilité pécunaire.
 
INCH'ALLAH: un poème sur la fatalité, l'inéluctable persécution de l'homme. Un texte romantique sur un amour inavoué.
 
GARGANTUA: un texte pour ma nature excessive! écrit il y a quelques années, lorsque j'érais encore plein de rêves, d'illusions, et de fougue! Un texte qui maintenant ne serait plus tellement d'actualité: ma fougue et mes excés ont plié l'échine devant l'expérience.
 
 
MOIS DE DECEMBRE:
 
 
LA MORT DANS L'AMOUR: poème ecrit il y a quelques années, à une époque où seule l'ivresse m'importait - puisque la vie n'a pas de sens véritable -, où la sexualité était pour moi une forme d'anéantissement de soi, de néantisation jubilatoire et extatique.
 
DOUCE FLEUR: écrit à une époque où je croyais encore en l'amour, le vrai, en tout cas celui auquel l'on croit à vingt ans. L'écriture y est forcément naïve et sans grande originalité.
 
 
Mois d'avril:
 
 
UNE NUIT  II: un inédit! premier poème depuis... ouffff! longtemps, des années... Des braises? irréductibles? insistantes? une obsession, une maladie... une passion!