Je vais en de ténébreuses forêts
Où l'homme se fouille le coeur
Et le présente en gage à la lune.
Je vais jusqu'à des précipices
Qui me font des clins d’oeil
De jeunes filles en chaleur.
Je vais sur des routes nomades
Sur lesquelles notre âme s'égratigne
Et râle dans son langage crypté.
Je vais sans carte et sans boussole
Dans cette contrée voilée
Qui ne veut que notre force
En. échange de douleurs.
Pour en revenir, nous déposons notre habituel tribut:
UNE PIECE PRELEVEE
DANS NOTRE AME
ENFERREE .