Soirées de brumes
Volutes en liquides
Fumées oppressantes.
Que de barrages
au premier abord
pour mon intrusion
dans ce saint lieu
de la perdition.
Pourtant, je
me délecte
de ces nuits de
sentiments
dans lesquelles
je me baigne
avec l'aisance
d'un poisson
se noyant
dans de l'essence.
(Tout ceci est bien paradoxal, et pourtant cela ne l'est pas autant que l'on pourrait le croire. En effet, l'homme est fondamentalement paradoxal, ses actes le sont aussi; mais ce n'est pas pour autant que l'homme fondamental est paradoxal à ses actes: ils ne sont que les prolongations limpides de sa nature réelle.)
NB: trouver la bonne police pour pouvoir lire ce qui est écrit dessus. Considérer ceci comme un jeu poétique, c'est-à-dire de langue ou ici plus précisément de code.
Je vous rappelle que la poésie ne se lit pas, elle se décrypte!